Cubi

Une monnaie qui perd 10 % de sa valeur chaque mois
ne devrait pas pouvoir fonctionner.
Ce site est consacré à la démonstration du contraire.

L'idée, en trois minutes

Le problème. L'intelligence artificielle transforme le travail — et notre modèle social entier est financé par l'impôt sur le travail. Quand la première marche bouge, la seconde se dérobe. La réponse évidente, un revenu pour tous, coûterait environ 800 milliards par an : infinançable par l'impôt. La porte se ferme au moment exact où il faut la franchir.

L'idée. Et si la monnaie elle-même faisait le travail ? Deux règles, comme les deux lames d'une paire de ciseaux. La création : chaque mois, chaque résident reçoit 1 000 cubis — et l'État reçoit autant que tous les citoyens réunis. La destruction : tout solde fond de 10 % par mois, un tout petit peu chaque jour.

La baignoire. Le robinet (la création) a un débit fixe. La bonde (la fonte) évacue un pourcentage de ce que contient la baignoire : plus le niveau monte, plus elle évacue. Le niveau se stabilise donc tout seul, mathématiquement — l'hyperinflation devient impossible par construction, pas par promesse.

La fonte est l'impôt. Personne ne « supprime les impôts » — mais on peut changer leur nature. La fonte ne taxe ni le travail, ni la production, ni la consommation : seulement l'argent qui dort. Elle se collecte toute seule, sans déclaration, sans fraude possible. Et tant que votre solde reste sous 10 000 cubis — le cas de l'immense majorité — vous recevez chaque mois plus que la fonte ne vous prend.

Votre épargne ne fond pas. Ce qui fond, c'est la monnaie immobile. Le Livret A est un prêt, les actions et l'immobilier sont des actifs : rien de tout cela ne fond. Épargner reste possible et encouragé — épargner voudra simplement dire placer, plus jamais stocker.

Cinq chiffres à retenir

1 000

cubis par mois, pour chaque résident, à vie, sans condition

10 %

de fonte par mois — l'impôt qui ne taxe que l'argent qui dort

800 Mds

par an pour l'État — sans impôt sur le travail

10 000

cubis : sous ce solde, vous recevez plus que vous ne payez

×12

la vitesse de circulation mesurée à Wörgl (Autriche, 1932)

Ça a déjà marché. En 1932, en pleine Grande Dépression, la petite ville autrichienne de Wörgl a émis sa propre monnaie fondante. Résultat : une circulation douze fois plus rapide, des travaux publics relancés, un chômage en baisse pendant qu'il explosait partout ailleurs — et aucune hausse des prix. L'expérience n'a pas échoué : elle a été interdite par la banque centrale. L'idée, elle, n'a jamais été réfutée.

« L'avenir apprendra davantage de Gesell que de Marx. »
— John Maynard Keynes, 1936, à propos de l'inventeur de la monnaie fondante.

La chaîne YouTube

C'est le canal principal du projet : des vidéos courtes et didactiques qui expliquent chaque mécanisme — la baignoire, la fonte, la fiche de paie, les grandes objections. Commencez par là.

Le livre : la démonstration complète

Cubi — La monnaie ultra fondante : 22 chapitres, environ 150 références académiques, une simulation sur les comptes réels de la France, les 12 meilleures objections traitées — et les conditions exactes dans lesquelles l'auteur reconnaîtra s'être trompé. Gratuit en PDF.

Suivre le projet

Pour être prévenu des avancées : réponses aux objections, nouvelles vidéos, démarches auprès des collectivités. Rien de fréquent, et un lien de désinscription dans chaque envoi (en savoir plus).

Ne croyez pas ce livre. Testez-le.

Les objections sont les bienvenues — surtout les bonnes.

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